Bonne Chance – Sorcellerie en temps de Covid

Bien sûr les théâtres et autres lieux culturels sont fermés, et la culture est le dernier souci de la ministre. Mais les artistes travaillent. Étape de création aux Ateliers Intermédiaires pour la compagnie « Bonne Chance ».

Présentation du projet :
Tellement démuni.e.s face à la crise écologique et l’accumulation des mauvaises nouvelles – au point de se définir comme éco-dépréssifs –, les membres de la compagnie décident d’arrêter définitivement leurs activités théâtrales et de se « radicaliser » en faisant de la magie. Ils vont convoquer les principales figures de l’écoféminisme, notamment les sorcières contemporaines, afin de retrouver un sens dans leur activisme artistique. En utilisant les rares possessions de la compagnie, ils vont réaliser un rituel, magique et participatif, théâtral et musical, où on les verra notamment enfermer le désespoir de notre époque dans une boîte (comme une boîte de pandore inversée) ; écorner puis enterrer une licorne ; faire se lever un vent de pouvoir balayant les peuples ; tisser une immense toile de sortilèges ; se faire posséder par le fantôme d’une sorcière ; maudire les multinationales du capitalisme destructeur ; ou encore discuter avec les esprits de la nature.

C’est un travail en cours avec de grands moments, particulièrement le moment de sorcellerie, mais l’introduction est très forte aussi dans son actualité.

Quelques photos :

 

Distribution :
Mise en scène – Maxime Gosselin
Texte et Jeu – Elsa Delmas, Maxime Gosselin et Sophie Lepionnier
Création sonore et musicale – Yann Fontbonne / Juste Oreilles
Créations visuelles / Scénographie – Antoine Piel
Collaboration artistique – Alexandre Chatelin

RéciDives – Festival de marionnettes – Montage et Démontage…

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Festival de marionnettes de Dives (RéciDives 2016) [Mâtin, quel Festival !]

On entre, on s’assoit, le noir se fait, le silence aussi…, le spectacle nous ouvre à un monde, celui des auteurs, des artistes, du (ici, c’est plutôt « de la ») metteur en scène , du scénographe , puis arrive le tableau final, on applaudit, on applaudit encore, et encore…

La première fois que je suis arrivé dans la salle Mandela elle était presque entièrement vide, et lumineuse. En un peu plus d’une journée elle a été transformée en salle de spectacle : scène, plateau, ponts, branchements électriques, éclairage, stockage temporaire derrière la scène….

Un petit « coup d’œil – coup de chapeau » sur le travail des techniciens, des régisseurs, qui construisent le cadre, l’écrin dans lequel tout un monde encore inconnu va faire irruption, le règlent, l’adaptent et puis, le lendemain, le démontent pour que tout soit comme si rien ne s’était passé.

 

Filage – lumières – quelques ajustements de la manipulation des marionnettes à taille humaine… Spectacle (ici « Cendres » [compagnie Plexus Polaire – Mise en scène Yngvild Aspeli….], doit venir pour le festival des Boréales à Caen : s’y précipiter !!!!).

Adaptation de la salle pour le spectacle suivant, puis, quand tout est fini, démontage….

Merci aux techniciens, à Joël et François, à la compagnie Plexus Polaire.

Le CREAM est devenu le Sablier, en fusionnant avec l’Espace Jean Vilar, Le Sablier, un Pôle des arts de la marionnette en Normandie. Le site du Sablier est ici

Entre Musique et Silence

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Entre Musique et Silence, spectacle de Sophie Quénon, à partir de textes de Marguerite Duras, avec un programme musical et des temps de lecture, de déplacements, de présence. Dans l’Hôtel du Doyen à Bayeux, face à la cathédrale.

Une tentative pour restituer quelque chose de l’atmosphère du spectacle à partir de quelques photos prises pendant des filages.

Conception : Sophie Quénon
Lecture et présence : Benjamin Audouard
Cinéaste : Ian Menoyot
Plasticienne : Aleksandra Ruszkiewicz
Photographie : Claude Boisnard