La danse et la forêt

Temps d’exploration dans la forêt, pour la compagnie Sylva, un travail pour une chorégraphie sur la forêt. En attendant le retour de Perséphone hommage à Terpsichore, début février il ne fait pas plus chaud que ça (4 à 6 degrés) , le temps est humide et le sol glacé. Se laisser inspirer par la forêt, la lumière du soleil (parfois), le contre jour, l’ombre. Danser quand même : Mélissa et Sarah explorent une sorte de « nef » dans la forêt.

Forêt – Automne (5)

Les derniers jours des feuilles d’automne, les coups de vent les emportent, elles s’amoncellent sur le sol. Parfois le soleil perce les nuages et illumine les branches et les fougères humides.

Suite d’images inspirées par la peinture, Pollock, Hartung.

Forêt – Automne (4)

Un peu répétitif, mais la forêt change tous les jours, les couleurs, la lumière, ce dimanche il faisait une belle lumière de temps en temps. Je ne m’en lasse pas.

Certains endroits, certaines parcelles sont presque impénétrables, fréquentées seulement par les cueilleurs de champignons et les chasseurs, il faut forcer pour entrer entre les ronces et les fougères.

Des lustres et des vitraux (avec [un peu de] lumière).

En liaison avec un travail d’Objectif image 14 sur Caen, visite d’une chapelle, pas tout à fait n’importe laquelle, l’ancienne chapelle de l’ancien Bon Sauveur (on peut écouter Gloria, Patti Smith, en guise d’ail premier album, photo de Mapplethorpe !).

Exercice de style : petit jeu sur les interactions de la lumière, des lustres et des vitraux.

Éloge du coquelicot (2)

Quand il n’envahit pas les prés, il colonise les fossés, ou bien deux ou trois explorateurs hardis s’installent dans un coin ombré, ou bien entre des pierres et des morceaux de béton dans un chantier, devant une carcasse de véhicule qui a pourtant dû laisser échapper son comptant d’huile de moteur…. Il est résistant, il suffit que la terre ait été remuée, pas complètement empoisonnée, et il surgit.

J’ai oublié dans mon précédent post : « Nous voulons des coquelicots », pour la pétition contre les pesticides de synthèse,  c’est ici !

Éloge du coquelicot (1)

Évidemment, l’éloge du coquelicot c’est une façon m’associer à la défense du coquelicot : Nous voulons des coquelicots ! (contribution bien faible certes).

Nous voulons des coquelicots, parce que c’est beau, parce que c’est un indice de bonne santé de la nature (ou de santé passable …). Parfois un champ est envahi de coquelicots, resplendissant, éclatant, comme certains des champs de la galerie, le propriétaire de l’un d’eux, qui m’avait surpris faisant des photos, m’avait expliqué avec beaucoup de plaisir qu’il espérait poursuivre sur la voie d’une agriculture sans pesticides.