Touche pas à mon arbre – La Fabrique

Comme un Filage, ou une répétition en situation, un spectacle de théâtre d’objet, « La Fabrique » : comment un lotissement s’installe, est installé, fait irruption (disruption ? : briser en morceaux, faire éclater, rompre, détruire) à la campagne et y bouleverse tout, les activités rurales, l’élevage, les promeneurs, les animaux, et la nature macadamisée. La Compagnie Sanssoucis, Max Legoubé et Tom A. Reboul, et la visite de Pierre Tual.

C’était au Cube, Centre culturel Coeur de Nacre, à Douvres la Délivrande

C’est le printemps !

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Fin de journée, parti prendre l’air dans la campagne normande, le soleil baisse sur l’horizon. La lumière semble jaillir des fleurs des merisiers pour illuminer le chemin, dans les feuilles de chênes tout juste sorties des bourgeons, elle se prend et étincelle…. ici et là, dans l’ombre elle enflamme un bourgeon, une jeune feuille, éclats d’or et de bronze… Comme une porte de lumière pour entrer dans le printemps. Qui ne sait que l’impressionnisme est né quelque part par là le devinerait…Un festival de lumières….

Coquelicots bio / vert – rouge – jaune

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De la quatre voies, apercevoir un champ étonnamment brillant sous le soleil, chercher une sortie qui puisse y conduire… ; essayer quelques photos et revenir le lundi, alors qu’un agriculteur fauche le champ.

Il saute du tracteur au tour suivant…, petite discussion amicale, c’est un champ bio, après des années d’agriculture intensive, et pourtant les graines étaient toujours dans le sol, imprégné de tous les produits que l’on ne cesse de déverser, et tout à coup elles explosent. Ces coquelicots sont superbes, rouges au point qu’on pourrait croire que l’agriculture bio pousse le saturateur…. fragiles comme toutes les fleurs de leur espèce, et en même temps elles semblent bien moins vulnérables.

Au fond un champ de colza n’en finit pas de jaunir le paysage quand partout ailleurs il est défleuri. Belle harmonie de couleurs, en attendant le bleu.

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Cartes postales de Suisse (normande)

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Ciel blanc sur sol blanc.

Mardi 3 il neige sur la campagne, la neige ne va pas tenir, mais pendant quelques heures on comprend pourquoi une campagne dont le plus haut sommet doit atteindre deux cent et quelques mètres a bien pu être baptisée « Suisse ». Quelques falaise et de la neige de temps en temps….  Quoi qu’il en soit c’était superbe, juste comme une balade dans une grande carte postale. Quelques extraits….

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Brume d’un matin d’hiver

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C‘était un matin d’hiver, entre deux longues périodes de zones de tempêtes, un matin de brume, qui finit par se lever pour révéler au dessus de la vallée de l’Orne une grande écharpe de nuage qui semblait agitée par une tempête menaçante, qui semblait vouloir tout engloutir. Mais les vagues de nuages sont moins destructrices que les tempêtes de la Manche ou de l’Atlantique. Bien sûr la brume finit par se dissiper

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C’est l’été (4)

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C’est l’été ça continue, un peu moins chaud, moins de soleil, mais globalement il fait beau. La moisson, les couchers de soleil, et des papillons, parce que j’ai lu que certains sont en voie de disparition, que le nombre global de ces petites bêtes est réduit dans des proportions considérables (la moitiè des papillons aurait disparu des prairies d’Europe en vingt ans). Un petit salut aux papillons….. Pendant que j’y étais, y’a pas que des papillons….

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