Éloge du coquelicot (2)

Quand il n’envahit pas les prés, il colonise les fossés, ou bien deux ou trois explorateurs hardis s’installent dans un coin ombré, ou bien entre des pierres et des morceaux de béton dans un chantier, devant une carcasse de véhicule qui a pourtant dû laisser échapper son comptant d’huile de moteur…. Il est résistant, il suffit que la terre ait été remuée, pas complètement empoisonnée, et il surgit.

J’ai oublié dans mon précédent post : « Nous voulons des coquelicots », pour la pétition contre les pesticides de synthèse,  c’est ici !

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Jeux d’fleurs, jeux d’couleurs (2)

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C’est encore une histoire de coquelicots, mais pas seulement. Surtout pour un champ de colza, dont les plants de colza sont défleuris et dans lequel on ne voit plus que des coquelicots, comme dans un autre champ on voit énormément de bleuets, ça m’intrigue, parce que, dans des champs de blés ou de seigle que l’on peut voir presque à côté (dix minutes de marche par rapport au champ de bleuets, on ne voir que quelques coquelicots, qui ne risquent pas d’envahir le champ. Deux agricultures ? Dont l’une ne ferait pas la chasse aux mauvaises herbes ? ou bien le colza c’est pas comme le blé et ça ne justifie pas les dépenses de traitement anti mauvaises herbes ?

Deux vues de ce champ de coquelicots, vue à partir de l' »est » (pour aller vite) et vue à partir de l' »ouest », pour commencer la galerie.  Il y a aussi des églantines pour finir.