Éloge du coquelicot (2)

Quand il n’envahit pas les prés, il colonise les fossés, ou bien deux ou trois explorateurs hardis s’installent dans un coin ombré, ou bien entre des pierres et des morceaux de béton dans un chantier, devant une carcasse de véhicule qui a pourtant dû laisser échapper son comptant d’huile de moteur…. Il est résistant, il suffit que la terre ait été remuée, pas complètement empoisonnée, et il surgit.

J’ai oublié dans mon précédent post : « Nous voulons des coquelicots », pour la pétition contre les pesticides de synthèse,  c’est ici !

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2 réflexions au sujet de « Éloge du coquelicot (2) »

  1. Bonjour
    Le coquelicot est une merveille de la nature. Léger, aérien, si fragile et il pousse sur des terres saines (ou du moins pas trop polluées)
    Difficile de résister à la tentation de les immortaliser (aussi bien) lorsqu’on en voit dans nos campagnes

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